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Bukhara


 Après le sprint turkmène, nous arrivons dans un nouveau pays.

Après les quelques jours nécessaires à l’adaptation à une nouvelle monnaie, de nouveaux us et coutumes, une nouvelle langue et une nouvelle organisation des villes, nous arrivons à Bukhara.

Voilà en image nos premières impressions sur le pays.

Premier pic-nic dans le pays, à peine arrivés sous ce grand arbre, on nous apporte tapis, coussins, thé et tout le toutim pour qu’on soit à l’aise !

Visiblement, les photos de familles rassemblées sur ce petit carnet jaune sont rigolotes !

Et pourquoi pas le mini-short devant la mosquée ?

La liberté au féminin (après l’Iran, ça fait du bien) !

Et bam !

Miniaturiste des Médersa de Bukhara

C’est bon, on ne va pas mourir de faim !

Le pain ouzbek est dé-li-cieux ! le pain carton iranien ne va pas nous manquer !

Haut comme trois pommes !

Bukhara centre !

Plouf !

Trouvez l’homme volant !

La construction ouzbek nous fait bien marrer, digne d’une manip Belfort !

Et on file la laine sur le trottoir en vendant 2-3 broutilles

Et bam bis ! (l’Ark de Bukhara)

Ca c’est du mur (toujours l’Ark) !

Bariolée l’entrée de la mosquée !

Bonhome !

Trois piliers !

Bukhara vue d’ensemble

Personne pour acheter mes tapis ? Tant pis, on joue au Backgammon !

Admirez la régularité des voûtes !

Mosquée du vendredi

Squatteur toujours

Récapitulatif Ouzbékistan !



L’Ouzbékistan est notre « pays repos » de l’Asie centrale, après le sprint au Turkménistan et avant les montagnes de la « Pamir Highway« .

Nous disposons d’un petit mois pour nous balader dans le pays.

Nous arrivons d’abord à Bukhara, ville de la liberté retrouvée, mais qui constitue surtout notre premier aperçu de ce nouveau pays.

Nous traversons ensuite des plaines très cultivées et habitées où les tissus bariolés se promènent entre les maisons en torchis : c’est la campagne ouzbèke.

Après un match serré avec les ripoux du coin, nous parvenons aux portes du désert, nous voilà seuls au monde pour plusieurs jours. On s’aventure en pistes sans réussir à atteindre le lac Aidar.

On se rattrape sur la montagne d’en face et ses torrents, nous rejoignons en randonnant les troupeaux de vaches et de chevaux qui paissent tranquillou dans la fraîcheur des hauteurs.

Mais nous troquons les bivouacs en solitaire pour la ville de Samarqande et ces grandes mosquées dignes de ImamLand Resort !

De là, nous partirons en troupes élargies, puisque François et le saucisson nous retrouvent pour un bout de route !

Nous descendons donc vers le sud, en passant un joli col à 1700m, pour arriver dans la ville natale d’Amir Temur, le héros national.

Nous y rencontrons d’autres français avec qui nous passons une bonne soirée pour les anniversaires de François et Guilhem.

Nous continuons tant bien que mal (le vélo de location Ouzbek n’étant pas très fiable), et profitons d’une pause pour faire un superbe trek dans la montagne Ouzbek.

C’est finalement à Guzor que le vélo de location (Phillipe de son petit nom)nous lâche. Ce n’est pas grave, nous avons trouvé une bonne famille d’accueil qui nous héberge pendant trois jours !

C’est ensuite le temps de la séparation, François repart vers Tashkent pour de nouvelles aventures (interview à venir !) pendant que nous voguons tranquillement vers le Tadjikistan.

Nous sommes pourchassés par les orages l’après midi, mais cela ne nous empêche pas de profiter de paysages extraordinaires !

Après un passage de douane assez embêtant (le douanier a insisté pour regarder les photos prises en Ouzbékistan…), nous passons tout de même sans problème au Tadjikistan : pas question de l’OVIR (organisme qui vérifie que nous sommes bien allés tous les soirs dans un hôtel) lors du passage de frontière, tant mieux !

A suivre, le Tadjikistan !

(f)utile les réfrigérateurs ?

Pourquoi réfrigérer la viande quand elle est si bien dehors par 30°C ?

Depuis un moment, on voit les vaches se faire égorger sur le bord de la route, les boucheries en plein air et les animaux à vendre encore « vivants ».
Mais en Ouzbékistan, c’est particulièrement intense, peut-être à cause de la chaleur qui commence à se faire sentir et l’odeur que dégagent les bouts pendus aux crochets dans les bazaars…
Nous n’avons pas demandé si les mouches sont fournies avec la bidoche, mais il semble qu’elles soient tout à fait à l’aise par ici !
Bon ap’ !

Ouzbeka-trek par notre guest star !

Après plus de deux jours de vélo intensifs (pour moi), nous décidons de faire une pause dans les montagnes à Langar. Donc si vous roulez avec Guilhem et Eglantine et que vous voulez vous reposer, suivez leurs bonnes idées: pourquoi pas une petite balade dans les alentours de cette charmante bourgade de montagne. Le tout aura fait une randonnée de 15 km à flanc de montagne en 3h.

Le mausolée, lieu de pèlerinage musulman

Le mosquée de Langar
Je ne monte pas dans ce taxi avec ce chauffeur !!

A peine arrivés au mausolée de Langar, nous voici invités à manger du gras de mouton avec du thé jaune fluo, entourés d’une charmante famille « bien en chaire ». Il faut croire que le gras de mouton nous réussit bien à nous aussi car nous avons bien failli passer à travers du Tapchan (une sorte de lit de très grande taille sur lequel nous nous asseyons tous pour manger).

 

Nous avons commencé notre randonnée avec le professeur de français du village puis l’avons finie tous les trois à travers la montagne.

Nous passons la nuit chez une famille d’éleveurs de vers à soie, dont une grande chambre en est remplie, ça grouille de partout.

Mmm, le lit douillet !
De quoi nourrir les petits vers

Encore une fois, de bons moments avec toute la famille qui nous offre l’hospitalité !

François

IciC’estCommeCa, les flics sont ripoux


A ben non, en fait c’est partout pareil…

Enfin, nous avons rencontré ceux du pays !
500 mètres après un check point, nous croisons une voiture de flics qui fait demi tour pour nous arrêter.
Après un contrôle de nos passeports, on nous annonce que nous ne pouvons pas continuer la route que nous envisageons.
Tiens tiens, ça ne sent pas très bon. Nous gardons notre calme et prenons notre mal en patience, je fais semblant de ne pas comprendre le russe…
On essaye d’abord de savoir s’il y a une vraie raison pour laquelle nous ne pourrions pas continuer. Nos deux ripoux ne parlent pas anglais et sont donc obligés de faire appel à un joker pour pouvoir communiquer. Guilhem passe un bon moment au téléphone, mais après l’orage, la tempête de sable, le froid, la route fermée, l’absence de guide nous accompagnant, le fait qu’il n’y ait pas d’hôtel où nous allons, les excuses du flic s’embrouillent un peu trop…
Bon, ça fait 2h qu’on négocie quand le type au téléphone nous avoue que c’est la seule décision de notre interlocuteur qui fait que nous ne pouvons pas continuer.
La situation devient donc très claire et visiblement, ils sont prêts à attendre un bon moment pour nous extorquer quelque chose, du coup, on décide de partir, on remercie les deux agents et on s’en va sous leur nez.
En France, ce serait un délit de fuite, ici, c’est juste montrer qu’on n’a pas envie de filer de backshish !
Ils essayent de nous impressionner en nous suivant sur quelques centaines de mètres, mais on finit par les semer !!

WTF : un sourire en or !

A l’approche d’un mini market, nous voilà éblouis par une étrange étincelle. Il semble que cela provienne de la femme derrière son étal. Elle nous sourit… mais oui, c’est bien une dent en or que nous apercevons ! Que dis-je ? Un sourire en or !


Et oui, pas de demie mesure ici, on dirait que c’est la mode de se faire refaire la totale en or ! Et ça ne concerne pas que les vieux pépés, nous croisons des jeunes femmes d’à peine 30 ans avec un bon paquet de dents dorées !

Voilà, si Guilhem a encore des problèmes de dents, nous avons la solution !
En tout cas, on sait où Joey Star a trouvé l’inspiration pour son look de vandale !

A trois pour deux semaines en Ouzbekistan


Un petit dernier s’est greffé à la paire d’aventuriers. Pour revivre quelques moments de la 1eS2, François a débarqué pour visiter Samarcande et faire un bout de vélo tous les trois.

Nous voici donc réunis pour visiter la magnifique ville de Samarcande:


On a posé devant des mausolées aux dômes turquoises, une couleur caractéristique de la région:

On a mis nos têtes dans des trous:


On a joué au foot avec des gamins ouzbeks contre les murs de la mosquée Bibi-Khanum


On a déjà failli s’entre-tuer:

Du coup, Eglantine a fait la tête à François.

Mais depuis tout va bien et nous partons pour un petit parcours en vélo à travers les steppes de l’Ouzbékistan !