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Estivant, où es-tu ?

Depuis un moment – depuis le départ en fait, lorsque nous pédalons en bord de mer, nous traversons des stations balnéaires désertées.

En effet, que ce soit les campings en Vendée, les grands hotels à 10 étages en Italie, les villages entiers parés de panneaux « zimmer/sobe/apartmani » en Croatie, les building nouvellement construits en Albanie ou encore les « résidences secondaires précaires » à la grecque, tout cela est vide !!!
(Et oui, en Grèce, nous rencontrons un nouveau style de station balnéaire : il s’agit d’un agglomérat mal organisé de caravanes jumelées à de petites maisons/abris qui habite la côte sans discontinuer lorsque la dune le permet).

Chacun son style de boîte à estivants. Cependant, il y a quelques points communs. Cela est construit sans aucune prise en considération du paysage, de l’environnement ou de la préservation des côtes. Visiblement, il fallait que ce soit rapide et pas cher, pour répondre à l’explosion du « tourisme de masse ». Le résultat est un amas de constructions à qui on ne donne pas 20 ans de durée de vie. Le vieillissement se lit d’ailleurs sur beaucoup d’installations qui semblent déjà fermées et abandonnées. On a du mal à imaginer tout cela en été. En fait, on a l’impression que tout est insalubre et abandonné.

Camping ouvert toute l’année…

Pourtant, dans l’idée, c’est bien le « tourisme de masse », c’est une des conséquences de l’accès à tous aux loisirs, à la plage et aux jolis paysages maritimes ! Alors pourquoi sommes-nous choqués par une telle propagation de résidences secondaires ? Et nous, est-ce qu’on renoncerait à nos villas de vacances parfois si mal construites ?

Une réflexion au sujet de « Estivant, où es-tu ? »

  1. tinou

    C’est vrai que quand on a Rothéneuf ou Morvillars, les campings et caravanes ne font pas réver… Mais tout le monde n’a pas cette chance!

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