Category Archives: Reflexion

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Des cyclo sans vélo !

L’Iran est un immense pays, riche d’un patrimoine dispersé sur tout son territoire. Il serait quand même dommage de traverser le pays en restant au nord sans jeter un œil à ce qui se passe ailleurs !
Und dann, nous sommes fatigués (et oui, 6 mois de vacances, il faut déjà avoir une sacrée endurance !). Nous décidons donc de faire une petite escapade purement touristique : depuis Baneh, au nord est de l’Iran, nous entreprenons un périple en back packing pour visiter le sud du pays et toutes ses merveilles !

Nous n’avions pas imaginé que nous serions si désemparés sans nos vélos, notre tente et notre réchaudOn passe 10 jours à dormir dans les hôtels (quand nous ne sommes pas dans le bus de nuit), manger au restaurant et prendre des taxis pour se rendre sur les sites touristiques; exactement le contraire de nos habitudes !!

Du coup on a testé le réseau de bus de tout le pays !


Alors évidemment, nous ne voyons pas les mêmes choses que depuis nos chaises longues. Ce petit périple est riche d’apprentissages sur le patrimoine de l’Iran bien sûr, mais aussi sur nous mêmes et notre façon de voyager.

Le patrimoine de l’Iran, vous le verrez en large et en travers dans les autres posts.

Mais nous prenons également le temps de réfléchir sur nous-mêmes en tant que voyageurs au long cours.
Voici quelques ébauches de conclusion :
La première est que nous ne sommes pas aussi forts que nous voulons bien le croire. Nous sommes affectés par des choses pourtant bénignes, comme la curiosité parfois trop prononcée des gens que nous croisons, les petites bestioles qui se cachent parfois dans nos draps, un geste obscène à mon égard, une boulette de viande visiblement mal conservée, la page d’un bouquin un peu trop vraie, 36 heures de bus avec 4 changements en 2 jours… Nous sommes sensibles, le voyage nous rend sensibles, être seuls nous rend sensible, parce que nous n’avons plus le repère des autres pour nous dire “ce n’est pas grave”, nous n’avons pas 57 choses à faire pour faire passer le temps et la douleur, nous prenons la mesure des chosesou nous la perdons, c’est bien la question !

La deuxième est qu’on est définitivement mieux sur nos vélos que dans un bus. Les vitres et la vitesse dénuent tout paysage de ses détails. Comment se fait-il que nous trouvions tous ces paysages monotones depuis le car alors que nous n’avons jamais ressenti ça depuis nos vélo ? En plus, la visite de n’importe quel monument ne vaudra jamais un moment de bivouac au milieu de nulle part ! L’indépendance, c’est bien ça que nous voulons !
Schließlich, nous avons tout de même besoin de moments depause”, parce que le voyage nous rend sensible et qu’un des moyens de continuer à profiter de notre rythme cyclo libre, c’est bien de retourner à une réalité différente de temps en temps (mais pas trop…) !

Et toi, pourquoi tu voyages ?

Lors de notre visite dans le monastère de Mor Gabriel, nous passons un peu de temps avec Ephrem. Lui, il n’est pas arrivé ici par hasard. Il est assyrien, mais il vit en Suède. Ses parents ont émigré là-bas avant sa naissance alors qu’ils habitaient dans un village pas loin du monastère.
Aujourd’hui, il a 21 ans et il a décidé de venir passer une dizaine de mois dans le monastère. Il a toujours vécu en Suède et a adopté la culture de son pays d’accueil, mais au fond, il reste assyrien et souhaite en savoir plus sur ses racines, améliorer ses connaissances de la langue et comprendre d’où il vient.
Il nous fait prendre conscience de son sentiment fort d’appartenance à un peuple héritier des plus anciennes civilisations. Les assyriens comme lui ont une religion, une langue et une culture spécifique, mais pas de pays. Ils sont originaires de cette région, anciennement Mésopotamie, et aujourd’hui partagée entre la Turquie, l’Irak, la Syrie et l’Iran. Nous découvrons donc à travers Ephrem un peuple riche d’une histoire plurimillénaire qui se retrouve sans avenir, c’est très impressionnant.
En discutant avec lui, nous nous rendons compte que nous avons une démarche à la fois similaire et totalement opposée.
D’un côté, nous avons lui comme nous décidé de prendre le temps de réfléchir à notre identité en nous éloignant du mode de vie que nous avions jusqu’alors.
Mais si nous essayons de sortir de nos traditions, lui, au contraire, essaye de les retrouver.
Nous avons besoin et envie de rencontrer des cultures variées alors qu’il se concentre sur son peuple, du coup, nous sommes nomades alors qu’il reste dans le monastère, etc.
C’est étonnant de se rendre compte à quel point nous avons besoin de farfouiller dans ce que nous n’avons pas. Certains ont l’impression de ne pas avoir de repères parce qu’ils vivent au sein d’une culture qui n’est pas la leur alors que d’autres ont l’impression d’être enfermés dans leur traditions trop fortement établies pour avoir un sens. Après ce genre de rencontre, on se rend compte que notre demarche est necessaire et correspond a un besoin de recherche d’identite largement repandu. C’est normal de se poser des questions.
Et par dessus tout, on se pose une foultitude de questions sur tous ces peuples, toutes ces confessions qui se rencontrent et souvent s’affrontent alors que nous avons tous les mêmes besoins et les mêmes aspirations de paix et d’harmonie en tant qu’Homme.
Merci Ephrem pour cet échange !

Eglantine

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La Création (pas de fausse alerte, je ne suis pas entrée dans les ordres)

[Vous êtes dans la rubriqueréflexions”, parce qu’à force de pédaler, ça commence à cogiter.
Comme nous n’avons pas forcément les mêmes sujets de prédilection avec Guilhem, und vor allem, comme nos réflexions prennent rarement le même chemin, j’écris cet article en mon nom.]

(tiens, j’avais les cheveux propres à cette époque !)

Alors voilà, j’aimerais aborder le sujet de la création, parce que, même si je ne m’y attendais pas avant le départ (enfin, pas à ce point là!), ça me manque terriblement !
J’entends par création ces activités qui permettent de s’exprimer, de construire et d’échanger. Pour moi avant de partir, c’était danser, jouer du saxo avec les Chapoum, fabriquer des bijoux, bricoler et faire des projets pour Gievremont ou le Morimont, parler scène avec les coupines, monter des films pour le FFFG, etc. .

Je croyais pouvoir me prémunir de ce manque en emportant de quoi dessiner, tricoter et jouer de la musique, mais ça ne fonctionne pas. Je m’explique :
J’ai bien un carnet, des crayons et de l’aquarelle, mais je ne les maîtrise pas du tout, je ne sais pas dessiner. Pour le moment, je m’exerce, j’essaie de trouver toute seule le moyen de m’exprimer sur du papier en pratiquant, sans trop savoir où aller. Ce n’est pas facile, les premiers essais ne sont pas forcément très encourageant, et je ne suis pas sûre qu’au retour, je sois enfin capable de dessiner ce que j’ai dans la tête
J’ai une flûtine et un harmonica aussi, mais c’est le même problème que pour le dessin, je ne sais pas jouer (ou juste que du reggae…), j’apprends doucement. Und dann, Guilhem a beau garder son calme olympien à la sortie de ces instruments, c’est quand même plus énervant que les coups de crayons sur du papier
J’avais de la laine, je me suis fait un bonnet, cool! mais il ne m’en reste presque plus. Et en plus, je n’ai pas emporté le lot d’aiguilles qui permettrait de tricoter n’importe quoi. Je ne peux faire que des trucs tout petits.
Je pourrais danser aussi, il n’y a besoin d’aucun outil pour ça (à part un corps en forme, ce qui, heureusement, est le cas !), et en plus, je sais faire (il paraît) ! Mais, sans partenaire, ni prof, ni public (voire les 3 en même temps, pour certain), ça devient un simple entraînement et l’aspect créatif disparaît.
Il y a le film, ça, ça fonctionne, vous en avez la preuve ! Mais faire du montage sur un i-Phone avec des séquences qui bougent de partout, sans son digne de ce nom, ni effets, on ne peut pas appeler ça de la création. Quant à filmer de bonnes séquences avec l’appareil photo en vue d’un film de maboule, on le fait, mais attendre le bon PC du retour capable de monter ces images, avec du bon son, des bruitages et tout le toutim, c’est un peu frustrant

Voilà, je me suis donc rendu compte que la création qui me manque, c’est celle qui demande du temps. C’est celle qui demande des essais, puis des critiques, des reprises et à nouveau une confrontation à unpublic”, jusqu’à trouver le bon agencement, la bonne transmission de pensée, le bon geste qui fait que ce qu’on a au fond de soi peut sortir et trouver un écho chez quelqu’un d’autre.

Alors voilà, je ne suis pas douée en écriture. Parmi les modes d’expression, c’est sûrement le plus délicat : si puissant par son universalité, et si banal et fade lorsqu’on ne le maîtrise pas. Il demande une rigueur d’esprit et une clarté de pensée que je n’ai pas, mais écrire et avoir des réponses est peut-être justement le meilleur moyen pour acquérir ces qualités, c’est comme pour l’aquarelle, j’essaie, sans arriver à exprimer complètement ce que j’ai dans les tripes !

Schließlich, même si vous trouvez ça fade et banal, vous connaissez maintenant ma situation actuelle et ma recherche de moyens de pallier à ce manque que rien ne comble en voyage. Il n’y a sûrement pas de solution à cela, et peut-être que ce n’est pas plus mal. Finalement, nous voyageons sans contrainte, même pas celles d’un projet créatif, et c’est très bien comme cela. La création demande une routine, un matériel et un travail qu’on ne peut pas mettre en place dans ce voyage tel qu’on le réalise.


C’est juste un constat surprenant : je suis créato-dépendante, maintenant j’en suis sûre ! (Peut-être est-ce un éclairage pour une direction professionnelle à prendre au retour ? C’est un autre débat qui nous travaille également, même s’il est loin). Il faut juste que j’apprenne à vivre sans ma drogue ! Ausstehende, je prends du recul, les idées s’entassent, ça gamberge dans ma caboche, bref, quand l’occasion se présenterasûrement au retour, ça va exploser !!

En exclu pour vous, quelques échantillons de la deuxième série du Labo de Loby, créés et vendus (quasi en totalité) avant notre départ !


Une des seules pièces qui ont échappé à la rafle d’avant départ, avis aux amateurs !

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Censure du net, les effets commencent déjà à se faire sentir !

La censure du netOn en parle pour la Chine et certains autres pays, on dit que ce n’est pas bien, etc…

En France, la question se pose aussi. En politique, on préfère cacher cela dans la notion deNeutralité du net“, qui, en comportant aussi d’autres aspects, permet de camoufler un peu des mesures qui pourraient (et qui devraient) être interprétées comme de la censure. Je pense notamment à la loi LOPPSI (Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieuresi c’est pas du camouflage ça !), dont il est question ici ou . Les mesures que cette loi veut faire appliquer ne sont pas simplement un petit pas vers la censure : avec cela, c’est plutôt le passage d’une barrière qui est fait, car ensuite, le système en place, il n’y aura rien de plus facile que de faire évoluer la loi au fil des faits divers qui se produiront.

Ainsi, on ne nous parle aujourd’hui que de filtrer les sites pédophiles, et ceux-là seulement. La pédophilie est un sujet en vogue, dont, de plus, personne ne se targue d’en être un défenseur. Cependant, à la première occasion, le gouvernement pourra ajouter des critère pour filtrer (comprendre censurer) le net : exemple, si un policier meurt à cause d’un cocktail Molotov, alors pourquoi ne pas filtrer ce mot pour empêcher à d’autres personnes d’en trouver le mode de fabrication ? On peut ensuite enchaîner avec une secte un peu dangereuse, puis pourquoi pas parti ayant des idées un peu extrémistes, ou tout simplement un parti ayant des idées différentes ?

Ce n’est malheureusement pas une vision pessimiste de l’avenir d’internet en France, c’est une constatation de ce qui s’est passé dans d’autres pays, de manière analogue.

Cela étant, nous sommes sur un site de voyage, pas un site d’activisme n’est-ce pas ? Alors ? En fait, cet article fait suite à deux événements distincts, ayant une origine commune, vue précédemment :

  • Le premier, un mail d’un ami habitant la Chine, et qui ne peut visualiser correctement ni le site ni le blog, et qui n’a pas eu connaissance des mises à jour car Facebook, Twitter et consorts sont tout simplement totalement censurés
  • Le deuxième, c’est que nous sommes actuellement en Turquie, donc je souhaite mettre à jour la page d’accueil de notre site, qui indique que nous sommes encore en GrèceMais cela est impossible, les Google Sites sont semble-t-ils censurés icientre autre ! Un article sur la censure que je voulais lire semble lui aussi affecté :

Nous avions fait le choix du Pack Google pour la partie réseau du voyage : GoogleMaps, Google Sites, GMail, Blogger, etc… (Ce choix est bien sûr sujet à une autre polémique, qui ne sera pas abordée cette fois-ci !) Cela fonctionnait plutôt bien jusqu’à présent : site fait rapidement, mises à jour sont pratiques et rapides, fonctionnalités intéressantes et nombreuses

Nous commençons malheureusement à voir les effets indésirables de ce choix : d’une part, le géant américain n’a pas que des amis, surtout vers là où nous dirigeons, et d’autre part, le nombre d’utilisateurs de ses services est tel que dans le tas, certains correspondent aux critères de censure, qui est alors appliquée bêtement : blocage basique du sous domaine xxxxxx.google.com (sites.google.com dans notre cas), ou tout simplement du domaine lui-même (google.com)…

Nous préparons des moyens de tenir le blog à jour, mais cela nuira à la convivialité de l’outil et de son contenu, et donc à son intérêt premier


Kurze, pour sauver le blog, sauvons le respect dela neutralité du web” ! 😉

Informez-vous, notamment via le principal site à ce sujet, la quadrature du web (http://www.laquadrature.net), qui milite pour informer les gens grâce à des actions que vous avez probablement vu (par exemple, black out du net en France, au moment d’HADOPI, avec cette bannière (ci-dessous) qui apparaissaient sur de nombreux sites)

HADOPI - Le Net en France : black-out

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Estivant, où es-tu ?

Depuis un momentdepuis le départ en fait, lorsque nous pédalons en bord de mer, nous traversons des stations balnéaires désertées.

En effet, que ce soit les campings en Vendée, les grands hotels à 10 étages en Italie, les villages entiers parés de panneauxzimmer/sobe/apartmanien Croatie, les building nouvellement construits en Albanie ou encore lesrésidences secondaires précairesà la grecque, tout cela est vide !!!
(Et oui, en Grèce, nous rencontrons un nouveau style de station balnéaire : il s’agit d’un agglomérat mal organisé de caravanes jumelées à de petites maisons/abris qui habite la côte sans discontinuer lorsque la dune le permet).

Chacun son style de boîte à estivants. Cependant, il y a quelques points communs. Cela est construit sans aucune prise en considération du paysage, de l’environnement ou de la préservation des côtes. Visiblement, il fallait que ce soit rapide et pas cher, pour répondre à l’explosion dutourisme de masse”. Le résultat est un amas de constructions à qui on ne donne pas 20 ans de durée de vie. Le vieillissement se lit d’ailleurs sur beaucoup d’installations qui semblent déjà fermées et abandonnées. On a du mal à imaginer tout cela en été. En fait, on a l’impression que tout est insalubre et abandonné.

Camping ouvert toute l’année

Noch, dans l’idée, c’est bien letourisme de masse”, c’est une des conséquences de l’accès à tous aux loisirs, à la plage et aux jolis paysages maritimes ! Alors pourquoi sommes-nous choqués par une telle propagation de résidences secondaires ? Et nous, est-ce qu’on renoncerait à nos villas de vacances parfois si mal construites ?

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Vorläufiger Bericht über die Art der Gastfreundschaft !

Attention, lange Artikel und möglicherweise ein wenig schwieriger zu lesen als andere ! Lassen Sie ein wenigen Zeit, um bis zum Ende…
Zwei Monate her, seit wir links… oder nur ? Wir haben den Eindruck, durch die Welt gegangen, Während wir noch in Europa !
Einheit der Länder Europas ist eine große Frage der Medien gerade jetzt, mit der aktuellen Krise und die Vorbereitung. Durch europäische Länder scheint wenig ziemlich homogen (anteilig) aus der Sicht des Lebensstils, Wenn man es zum Beispiel mit der Albanien vergleichen. Es ist jedoch ein Punkt, der ganz von einem Land zum anderen unterscheidet sich, Dies ist die Art der Gastfreundschaft, die Sie treffen.
Aus unserer Sicht auf die Erde, weit weg von jeder Analyse ethnologischer oder historischer, die Nationen gekreuzt, Hier ist eine Übersicht dessen, was wir gesehen haben. Wir sind uns bewusst, dass wir die Fakten für die gesamte Bevölkerung verallgemeinern kann nicht, aber wir tun was wir haben !

Tout d’abord, Hier ist die allgemeine Methode, die wir befolgen um zu finden, wo man schlafen :


Bis in die Nacht fällt, Wir sind ein Haus mit Garten für einen kleinen Platz für unser Zelt Suche. Wir ausrichten keinem bestimmten Haus., das ganze Haus ist förderfähig ! Wir haben festgestellt, dass es einfacher ist noch zu Fragen, wann die Besitzer sind und wir kommen sehen, zumindest sehen wir, wenn wir Menschen in der Mitte etwas stören nicht ! Wenn niemand aus, Wir klingeln an der Tür oder auf der Gegensprechanlage, unsere kleine Rede zu halten.

Beginnen wir mit der France, unsere Heimat, wo wir zwanzig Tage verbracht. Es war irgendwie die Etappe der Reise-Umsetzung, die Vorbereitung auf die würden uns treffen. Wir waren insgesamt gut, oder sogar sehr willkommen, So konnten wir sehr bereichernde Begegnungen machen. Wir wissen, dass viele unserer Gäste für einen Abend noch unsere Abenteuer auf dem Blog folgen, und wir sind immer noch in Korrespondenz mit einigen. Wer diese Zeilen lesen, Wenn Sie uns begrüßt, Danke tausendmal, und du wirst erkennen, dass Sie wahrscheinlich in den folgenden Beschreibungen !

En France, keine Sprache zu erklären, unsere Reise-problem, Wir haben alle das Vokabular von eine Reise dieser Art aufgeworfenen Fragen zu beantworten. Die meiste Zeit, Wir sahen eine Reserve, wenn wir unseren Wunsch formulieren : die Praxis eines unbekannten Pflanzen sein Zelt in seinem Garten ist nicht weit verbreitet, und es ist wahrscheinlich das erste Mal, das jemand dies gefragt. So gibt es, Nach dem ausdrücklichen Wunsch, eine mehr oder weniger lange Zeit (1 An 10 Sekunden) Reflexion der potentiellen Wirt. Diesmal ist relativ kurz, aber scheint für die Ewigkeit, Da in diesem weiß ein Gen verschoben wir, Dummerweise erwarten, und in der potentiellen Wirt, Wer wiegt unbewusst für und wider von Berechnungen der Wissenschaftler, dass das Gehirn das Geheimnis. Manchmal, Wir haben das Recht, direkt auf eine “Kein Problem, kommen Sie, sehen, wo Sie Sie installieren möchten !”. Allerdings wurde diese Spontaneität sehr selten, Da in den meisten Fällen, Wir wurden weitere Einzelheiten gefragt, bevor Sie eine Antwort haben. Ein Unterschied in Frankreich zu beobachten ist die Geschwindigkeit mit der das Vertrauen des Hosts erhalten wurde. Blindes Vertrauen von Anfang an zu denen, die nach der Nacht, Rat zu bringen, durch schrittweise gewonnenen Vertrauen, Wir haben viele Fälle gesehen. ! Dies deutet insoweit keine Gastfreundschaft danach, denn einmal dieses Vertrauen, Wir werden etwas anderes als Ausländer und sind sehr herzlich empfangen, Abendessen, Frühstück und manchmal Bett !
Im Durchschnitt, Wir in Frankreich etwa drei Häuser gebeten, bevor wir unser Glück finden. Die Ablehnungen wurden nicht legion, oft waren die Häuser einfach leer. Unter der Weigerung, und etwas mit nach Hause zu früh, Wir spüren das Misstrauen. Die Angst vor dem anderen fällt, Wir hatten mehrmals die Reflexionen des Typs “Du bist nicht die Art, die wir in der Nacht in den Rachen, huh ?”. Wir fragen uns, wie Menschen diese Art des Denkens in den kleinen Dörfern der Kampagne können… TF1-Nachrichten über die [bösen Jungs] junge Menschen in den Vororten ? Schlechte Serie B ?
En tout cas, der Ausdruck der Ablehnung war recht herzlich, die Art “Dies ist nicht möglich, weil die Grand Patati Patata Mutter”, “Sorry, aber das ist nicht nach Hause”, und so weiter. Die Franzosen sind gut Ausreden, im Gegenteil der Italiener wie wir es sehen !

Schließlich, nicht catastrophize, Wir können nicht wirklich beschweren sich über den Empfang in unserer Liebe Land empfangen, bis zu dem Punkt, den ich irgendwann dachte : “Freuen sie sich auf die türkische Gastfreundschaft, aber die Franzosen ist nicht schlecht !”. Bleibt abzuwarten, ob das wahr ist, wenn diese nicht die französische Gastlichkeit suchen, oder wenn sie nicht die Köpfe der Engel als wir haben ;-).

Italien war eine andere Kessel der Fische : bereits, die Erklärung für das Warum und wie unsere Reise war ein wenig härter, Trotz der fast perfekte italienische Eglantine ! De plus, die italienische Häuser sind oft mit großen Netzen geschlossen., und eine Gegensprechanlage, wie in Frankreich in Gebäuden. Wir haben alle einen Sketch mit einem Intercom-System gehört, die nicht gut funktioniert, So stellen Sie wir uns auf Jabber in italienischer Sprache zu wenig empfänglichen Personen… Die Italiener sind in der Tat wenig getragen auf Gastfreundschaft, und wir hatten die erstaunlichste Weigerung. Einige Leute, nach dem Hören der Gegenstand unserer Anwendung, Murmeln nur eine “non” Schließen Sie in ihren Bart für zu Hause und uns drehen die Tür an der Nase… Bei der Gegensprechanlage, gleiche Muster, außer, dass sie einfach den Hörer hängen… Alle Leute waren nicht so wenig geöffnet. Eine andere Strategie war, sich anderweitig umzusehen, wo wir schlafen konnten : Campingplatz 20 km, Stadtpark, Seite der Straße, Fußballplatz, Wir haben eine Menge Dinge… außer ihrem Garten, Was war noch einfacher, aber keine ! Wir waren mit Ihnen, auf der Suche nach hypothetischen Lösungen für mehrere Minuten, die unsere Chancen auf einen anderen Unterschlupf vor der Nacht reduziert. Ensuite, Nach einer Lawine von Ablehnung, Wir am Ende manchmal Tierheim uns an einem Remotestandort (Feld oder am Ende des Strandes) in der dunklen Nacht…
Die Kriterien für die Häuser wählen wurden so überarbeitet, restriktiver sein : Präferenz für die Portale öffnen bereits in Frankreich, Hier muß von jeder Stadt entfernt und ohne Portal Häuser überhaupt… Dadurch wird vermieden, zur gleichen Zeit, die ein Hund das Haus hält, comme souvent. Wir haben einige sehr nette Leute gefunden, Wir bieten zum Beispiel ein kleines Gartenhaus und wir bringen Licht und dessert, oder sogar etwas Obst. Der Unterschied in der Mentalität zwischen agglomeration (Wir versuchen nicht in das Herz der Städte, die Häuser verfügen über keinen Garten) und Kampagne zeichnet sich durch : ist - die wahren Gründe dies rechtfertigen (Flüge, Gewalt, Unsicherheit in Wohngebieten), oder ist es nur ein Zustand des Geistes ein wenig zurückgezogen in diesen Bezirken gebaut ? Wir wissen nicht, und wird wahrscheinlich nicht wissen…
Zusammenfassen, in Italien ist es möglich, Gärten oder ein Zelt, aber wir müssen wählen Sie die Umgebung der Häuser zu vermeiden Wischen Sie genug Weigerung, die Italiener über sieben Generationen verfluchen !

Dann kommen Sie die Kroaten. Là, Wir können nicht wirklich einen Vergleich mit den früheren Ländern machen., Da fast ausschließlich auf eine Reihe von Ultra-Touristique Seite vorbei “Zimmer” und andere “Apartmenti”, mit Häusern ohne Garten, die Berge fallen öfter direkt ins Meer, Unser Ansatz hat sich daher zu entwickeln. Schließlich, Wir haben eine Menge Zeit, um die Technik zu verfeinern, Wir Improvisationen jede Nacht… Die erste Nacht zum Beispiel, Wir stoppen, um Brot zum Abendessen/Frühstück als wir uns im dock zu kaufen, die französische. Über die Diskussion, Wir sagen, dass wir auf der Suche nach einem Platz für unser Zelt zu Pflanzen, wo jeder. Ergebnis, Wir landen im selben Gebäude wie unsere Gäste, mit einem Apartment mit Schlafzimmer und Dusche ganz für uns alleine ! Dies Grundstein in den für eine neue Methode : die Verwendung der nationalen Solidarität ! Unsere Gastgeber hatten in der Tat in Frankreich arbeitete vor der Rückkehr in ihre Heimat für den Ruhestand. Die andere Nacht an der Küste, ob in Kroatien oder in der Monténégro, So wurden gemeinsam von Landsleuten zwischen camping und Einladungen (Begriff, der in diesem Fall jede Person, die mit uns gemeinsam mehr als die Mehrheit der Bevölkerung des Landes umfasst).

Ensuite, die Albanien. Dieser Punkt wurde bereits das Thema einen ganzen Artikel, Also werde ich es kurz zu machen. In diesem Land, kein Problem für die Nähe zum camping, Glut der Unterkunft oder : Wir sehen, dass nicht wenige Hotels, und dies nur in den in der Nähe von Teil der Griechenlands. An anderer Stelle, nichts, Nada, werden Sie, dass ein Tourist einfach nicht zu erwarten ist (Schließlich dort neben Dinge geplant ? Dies ist ein anderes Thema). Wir haben daher mehr oder weniger angewendet, unsere Methode aus Frankreich und Italien, aber in dieser Zeit-Zeichen-Sprache. Nicht einfach, besonders wenn die Person in front es das erste Mal, das ein fremder versucht, mit ihm zu sprechen… Dies gab lustige Szenen, was zu einem strategischen Rückzug von uns, sehen, dass wir uns verstehen machen würde. Die erste Nacht, Nach einem erfolglosen Versuch, Wir suchten nach neuen Kriterien, die den Prozess erleichtern können. Eine Parabel auf eines der Häuser zu sehen, Das war der Auslöser : “Avec un peu de chance, Sie haben eine Satellitenschüssel, Sender aus anderen Ländern zu empfangen, und so haben sie eine andere Sprache sprechen, Bingo !”. Also versuchten wir das fragliche Haus : kein Glück, keine andere Sprachen gesprochen durch die Mutter oder der Vater. Wir es noch schaffen, uns zu verstehen : Unsere Mimen waren effektiv ! Cependant, Sie wollen nicht, dass wir das Zelt Pflanzen würde : Dies ist so scheint es, ist nicht üblich in Albanien, der Vater lacht, ohne Zweifel vorausgesetzt, wir mögen wichst Sie das Zelt mit der Kälte ist es. Wir wissen nicht, was zu tun ist zu diesem Zeitpunkt. Dies scheint eine Ablehnung, aber eine Ablehnung scherzhaft. Es ist das erste Mal dies geschieht !
En fait, Es war keine Ablehnung, aber wir haben nicht verstanden, was sie uns unsererseits erklärt : Wir waren ihre Gäste und wir schlafen zu Hause, Nach natürlich vor dem Fernseher (TV5-Welt, Frage für einen champion !) und gemeinsam ein Abendessen !
Das gleiche Muster wiederholte sich jeden Abend mit einigen Unterschieden. Einmal, Nachdem Sie einen Ort oder das Zelt gesetzt mit einem Mann, Wir fingen an, sie zu Pflanzen, wie erwartet, Wann hören wir ein Earful die Frau zu ihrem Mann, um dann uns abzuholen, bevor wir nach Hause gehen… Einmal, Das Haus war so klein (zwei kleine Zimmer, darunter eine für eine vierköpfige Familie erhitzt) Nach dem Essen, nur einmal gute Nacht, Wir stellen das Zelt unter dem Haus. Die anderen Male, Wir schliefen in einer der kostenlosen Teile (und ohne Heizung natürlich) des Hauses.
Die komplizierte in Albanien waren unsere Anfrage erklären, und dann warten auf die Reaktion der einzige Meister an Bord, der Vater einer Familie. Ohne ihn, keine Antwort möglich (auch wenn wir wissen, dass es auf jeden Fall positiv sein !).
Die Mentalität ist ziemlich erstaunlich, und dies ist wahrscheinlich, weil wir in einem Land fremd sind, die seit fünfzig Jahren bis 1990 versiegelt worden ist… Was wäre ihre Reaktion auf einem albanischen Ehepaar Antritt einer Reise, wie war der Fall für uns in Frankreich ? Er würde buchen - es ist so schön ? Wie die albanische Gastfreundschaft ? Noch ein Punkt, den es schwierig ist, zu klären.
En tout cas, für uns, Es war eine tolle Erfahrung : finden Sie jemanden in Ihrer Nähe, Schütteln Sie sich die Hände und laden Sie nach Hause, bevor sogar um hört man jede Anfrage nicht üblich ist. En France, Er muss zuerst die Gastfreundschaft vor Empfang Fragen., Dies ist sinnvoll. In anderen Ländern, Gastfreundschaft steht an erster Stelle : Es ist eine andere Logik !

Apropos Logik, Wir sahen eine noch andere in Griechenland. Kommen aus Albanien, Wir wussten, dass dies wäre wieder ein wenig schwieriger, einen Platz zum Schlafen finden. Wir zuvor Kriterien angewandt : Haus mit Garten, eher auf dem Lande, ohne Hund, und vorzugsweise mit einer Person außerhalb sahen wir. In Griechenland nicht mehr, Wir sprechen nicht oft keine gemeinsame Sprache., aber wir sind Experten für MIME ! Die erste Nacht, Nach einer ersten Serie von Ablehnung, Wir bitten die Leute, die uns schnell genug verstehen. Sie laden uns ein, weiter zu gehen, wahrscheinlich ein Campingplatz, dann sehen, dass wir nicht wollten, Wir bieten die Baulücke vor den Häusern, Das ist wimmelt es von streunenden Hunden. Eglantine gelingt es, einen bösen Hund beißen uns nachahmen, Was macht die Menschen zum Lachen, bieten Sie uns schließlich, fast widerwillig, in den Garten eines leeren Hauses gehen, die zu ihnen gehört. Gespeichert ! Wir hatten ein wenig Druck Kraft ihre Hand noch. Cela étant, Sobald diese “blockieren” (Wir kommen wieder) überschritten, Wir haben das Recht, ein Panini jeder, dann eine Einladung zum Abendessen, mit Tomaten, Eiern, Feta, Brot usw..
Ohne es anfangs zu analysieren, Wir haben am ersten Abend die Merkmale der griechischen Gastfreundschaft gefunden.. Nach ein paar Tagen im Land, Wir haben verstanden, wie es kommt :
Die Griechen sind Krankenhaus, Kein Problem : großzügige Lächeln, freundliche Menschen, bieten Sie uns alle möglichen Dinge zu Essen auf der Straße. Auch Polizisten, Wer die Straße gesperrt musste man nach Satz, einen Abstecher in zwei Tagen zu leihen, Wir haben Kastanien gebraten auf Konsole… Wir werden nicht an Hunger sterben, bei Reisen in Griechenland ! Gehäuse ist etwas anderes. Es gibt wirklich ein psychologische block. Einmal, Gespräch mit einem sehr schön Französisch-Lehrerin, die unterzeichnet haben auf der Straße, Wir erklären, um zu schlafen, Wir verwendet, um das Zelt im Garten des Menschen gehen, und, dass bei diesem genaue wir für wo suchten schlafen. Es war ein wenig dünner, aber nicht so viel. Wir sind gerade vor seinem Haus, haben einen großen Garten. Sie überlegte, nicht finden, wo wir schlafen konnten… Es ist das Campen in 2 km Entfernung, aber es war geschlossen. Sie konnte nicht für eine Sekunde vorstellen, dass sie uns seinen Garten bieten konnte, An 2 Meter von uns entfernt, als wir ihn schob ihn so fein. Genau in diesem moment, Wir verstanden, dass die Ablehnung Nummer uns seit unserer Ankunft in Griechenland waren nicht Bosheit oder andere, aber, dass eine kulturelle Barriere oder andere alle einfach Griechen verhindert übernehmen wir in ihrem Garten… Bleibt abzuwarten, Noch einmal, der Ursprung dieses Phänomens…
Cela étant, Jetzt gewinnen wir Zeit ohne Moral : Wir bitten weitere Häuser direkt, wissen, dass es absolut nutzlos. Wir fanden einige “Kanäle” Problemumgehung ! (aus dem Campingplatz natürlich, Wenn man in der Mitte von nichts)
Die Technik der Landsmann arbeitete einmal, aber nicht sicher Verlass darauf jede Nacht, Landsleute nicht laufen die Straßen zu diesem Zeitpunkt ;-).
Beraten und praktizierten einst als Problemumgehung, die Nähe einer Kirche sind praktisch, noch mehr zum zweiten Mal wir ein kleines Stück bieten, Neben den traditionellen Kleinigkeit zu essen.
Seit wenig entdeckten wir einen letzten Sektor : Campingplätze geschlossen (Alle Campingplätze sind geschlossen, Dies ist nicht die Wahl, die fehlen) ! En effet, Eigentümern oft Leben auf dem Campingplatz, Wir bitten sie, wie wir für ein klassisches Haus in Frankreich. Haben verwendet, um die Zelte haben ihren “Garten”, Sperrung wird überschritten, und wir können uns ruhig und kostenlos installieren ! Das erste, was wir noch auf das heiße Wasser für uns gedreht, sympa !
Wir haben ein paar Tage in Griechenland unsere Beobachtungen zu verfeinern, und dann werden es die Reihe der Türkei ! Die Bar ist für dieses letzte hoch, Gastfreundschaft sind beide gemietet, von allen Seiten. Das Bild, das wir haben ist so vielleicht ein wenig überbewertet : Aufmerksamkeit auf die Enttäuschung !

Um zu beenden, Hier ist eine kleine Geschichte der Geschehnisse, und Betonung konkret Verschiebung der Mentalität zwischen den Ländern, denen wir durchgemacht haben :
Il était une fois, ein kleines Dorf [Gallier] Griechischen abgewichen vom Meer entfernt, dass wir verlassen hatte, um unsere Chancen auf Erfolg zu erhöhen (Das war bevor ich verstehen, dass einen Platz bekommen, denn das Zelt einfach nicht möglich war). Nach einer Reihe von Ablehnung, Wir haben mit einer Frau zu streiten, Griechisch, Ihr Ehemann, der freundliche Luft, schaut uns aus ihrer Heimat. Wir mimons, und kein Zweifel sie verstanden (ohne Anzeige) Was wir wollten. Sie fängt an, uns Problemumgehungen erhalten, Hotel, etc. Ein Auto geht, Sie zu stoppen. Passagiere sind Arbeitnehmer, und einer von ihnen spricht Italienisch. Er übersetzt, ein bisschen was die Frau sagt, Das ist nicht möglich, etc. Schämt sich. Er bespricht mit ihr, und wir erwarten, weil wir nicht verstehen, was geschieht. Die störenden weißen sind wir alle uns gerade. Finalement, Er sagt, er uns in sein Hotel lädt, kostenlos, und, dass Sie warten müssen 20 Minuten, bevor er zurück für uns kam. Trotz der Überraschung, Wir akzeptieren natürlich ohne zu zucken ! Ausstehende, die Frau lädt uns nach Hause um etwas zu essen und zu trinken warm : pour ça, Kein Problem ! Wir verfügen über ein Café und einen kleinen Teller Lasagne. Gastfreundschaft der Mund !
Der Arbeitnehmer (Arturo, sein richtiger name) zurück im Auto, und wir folgen ihm. Vier Kilometer entfernt, nahe am Meer, Wir kommen. Ein kleiner Hof, sieben kleine Häuser (oder Teile) 15 m ² rund um. Wir öffnen eine, und wir setzen Unternehmen und Fahrräder drin. Wir sagen, dass sie während der Hochsaison zu vermieten, Arten von Bungalow aus dem Campingplatz, Er ist der Manager. Wenn er uns nach Hause einlädt, eines der Häuser, Wir verstehen, dass er nicht der Besitzer ist, aber einer der Mieter im Jahr. Der Raum ist durch eine kleine Godin geheizt., die prägnante Möbel : Bett, Sitz, kleiner runder Tisch, Bürostuhl (Récup "), Möbel, Kleidung, Kleinmöbel wie Sekretär und TV. Ach, und ein Mini-HiFi-system, die Art, die wir bei uns mit einem Abonnement für eine Zeitschrift zu verdienen, Wer steht in der Mitte, auf dem Sekretär. Man könnte sagen “Es ist nüchtern, schlanke”, aber wir fühlen uns besonders extremen Armut. Ein paar und drei Kindern in einem kleinen Raum ? Ein Schrank für fünf ? Diskussion über einen drink, Wir verstehen, schließlich, und das macht uns einen Schock : Arturo, Neben seiner Familie, ist Albanisch. Wir wurden eingeladen zum Abendessen und schlafen in der albanischen Immigranten in Griechenland, Zwar wir extra bequeme Griechen verweigert hatten… WTF ?

Nach der Reflexion, Wir verstehen, was los war im Kopf der Albaner als die griechische Frau erklärte, dass sie uns unterbringen konnte nicht (UMM). Während die Griechen einen Block für jemanden zu schlafen haben, die Albaner können nicht, wenn jemand ohne Unterkunft Vermietung.

Wir hoffen sehr, das wir keines Problem auf dieser albanischen Familie gebeten haben, die hat, ohne das frühere Recht, Öffnen Sie eine der Stücke dann unbesetzt, so dass wir eine Nacht schlafen kann.

Diese Situation war für uns von großer Bedeutung. Nous, wohlhabenden französischen gehen auf einen längeren Urlaub, mit Blick auf diese Familie hat nichts, in einem Land, das nicht sein und geben ihm nur ein wenig Glück mehr als die Albanien selbst…
“Ein wenig raus, Es gibt es überall, vorne zu Hause in Frankreich” Vielleicht denken einige von euch, was, die wir lesen. Sicherlich ja, und ähnliche Situationen, die Menschen zu sehen, auf der Straße oder während einer Sendung können wir uns gut vorstellen. Aber Leben dieser zwei-Schicht, zwischen uns und ihnen auf der einen Seite, und sie und die Frau Griechisch auf der anderen, ist ziemlich erstaunlich, im engeren Sinne des Wortes.
Enfin voilà, Ende der Geschichte, und am Ende des Artikels !

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Guilhem

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Eoliennes

Depuis notre départ, nous en croisons quasiment quotidiennement !
Tout le monde les connait, presque tout le monde en a déjà vue une de (très) près, tout le monde a déjà discuté de l’esthétique de la chose, mais en fait, ce n’est vraiment pas le débat.

Moi, je ne trouve pas ça beau, mais surtoutsans être une experte en la matière comme d’autres personnes qui liront se postje me demande d’où vient cette folie de la construction des champs d’éoliennes, ce que cela va devenir dans plusieurs dizaines d’années, pourquoi est-ce qu’on cherche des moyens de produire de l’énergie avant de trouver une façon de vivre en en consommant moins

On nous parle dechamps d’éoliennes citoyen”, c’est vraiment trop fort de se rendre compte des moyens mis en œuvre pour manipuler les (vrais) citoyens.

Alors, oui, nous petits vadrouilleurs pourris-gâtés, on se révolte devant une telle propagande !
(Je vais parler en mon nom, ce sera plus juste).
Alors, oui, Ich, Eglantine, pseudo-aventurière révoltée, je mets des grands mots pour tenter d’exprimer mon incompréhension face à un système où les décisions sont prises par et pour une minorité et où elles sont le seul résultat de conflits d’intérêts à court terme, cachés derrière un discours complaisant et démagogique.
Il n’y a pas de prétention de solution derrière ce post, juste un coup de gueule contre les faux-débats : celui de l’esthétique ou pas d’un champs d’éoliennes dans les vallons charentais, alors que le débat est purement industriel et financier.
Celui du bienfait de la variété des sources d’énergie, alors qu’elles sont toutes plus polluantes les unes que les autres, et qu’aujourd’hui en France, et pour un moment, on est dans le nucléaire; alors que le débat devrait être la diminution de notre consommation d’énergie tout court.

J’écris ça sur un PC qui consomme un max, en écoutant de la musique, après m’être baignée dans une piscinetouilléeet pris une douche chaudejustepour me rincer. Peut-être qu’aujourd’hui, j’ai consommé plus d’énergie qu’une centaine de personnes ailleurs dans le monde.

C’est un peu pour cela aussi que nous faisons ce voyage, pour voir comment ça se passe ailleurs, sans éoliennes, sans nucléaire, sans énergie